INSTALLATION et PARAMETRAGE
de
LINUX REDHAT
document créé
le 20 fév 1997 date à laquelle
j'ai découvert et essayé Linux ;-)
il est maintenu de temps en temps par adjonction
de diverses notes personnelles
dernière mise.à.Jour
22 Mai 2000
---
Maurice Libes
Centre d'Océanologie de Marseille - FR6106 CNRS
[]
accès depuis le 25/02/2001
Ce document contient les notes personnelles que j'ai prises pour installer
et paramétrer mon système Linux quand j'ai commencé
avec la RedHat v4.0 (dite " Colgate ") en 1997... J'étais pas deja
pionnier
.
Depuis je suis passé par les versions RH4.2 (dite "Biltmore"),
puis Redhat 5.0 (08/98) , et la Redhat (5.1) (11/98)....et 5.2 (01/99)...la
6.0 en Décembre 99, et puis hop je me suis fait une Mandrake 7.0
pour essayer...(Avril 2000)...
Ce document n'a aucun caractère d'exhaustivité, il permet
d'aborder quelques éléments essentiels ....
Dans la majeure partie des cas, le paramétrage du systèmes
lors de la post-installation correspond au cas d'un PC utilisé à
des fins " personnelles ", intégré à un réseau
de station de travail Unix. Le PC sera " client " de la majorité
des autres services Unix (dns, nis, sendmail, ftp...) préexistants
sur d'autres stations Unix de mon laboratoire.
nota: cette collection de notes n'engage que son auteur
(c'est a dire moi ) et le lecteur
peut me signaler toute erreur ou imprécision facheuse afin de faire
évoluer cette documentation.
Bien sûr il aura fallu lire auparavant le désormais célèbre
Guide
du Rootard et s'être documenté à partir
des différents sites Linux sur l'Internet : Selection
de mes pointeurs Linux
-
ou encore etre allé pleurer ses ennuis sur le forum public des niouzes
(news)
Quelques mots sur le Matériel
Je me pose la question qui est la suivante :" Est ce que le matériel
de mon PC il est-il supporté sous Linux ??? ... Pour cela je clique
ici http://lhd.datapower.com/
Après plusieurs PC installés sous Linux,
je n'ai eu que peu de problèmes de reconnaissance
et fonctionnement du matériel. A mon avis le point le plus sensible
dans l'installation de Linux est la reconnaissance de la carte graphique
vidéo et le paramétrage du serveur vidéo
(appelé serveur X).
Avant d'acheter UN PC dont on sait pertinemment qu'il
va fonntionner sour Linux, il est bon de connaitre la liste des matériels
compatibles et supportés par Linux! On est en droit d'etre exigent
et d'aller dans un magasin (petit ou gros) où on demande, voire
exige, telle ou telle marque de cartes et disque SCSI ou de carte
video....
A part quelques cartes vidéo, un CD bizarre, une
carte éthernet zarbi, la plupart des matériels courants du
marché que j'ai essayé ont été reconnu et ont
été géré par Linux sans aucun probléme:
-
carte vidéo : lire impérativement
-
pour voir la liste "officielle" des cartes vidéo compatibles
avec Linux voir :
-
de meme quele site officiel du serveur X Xfree86
-
et puis des bonnes ames travaillant dans d'autres sociétés,
ont recensé quelques bonnes configurations matérielles sur
des PC HP!!!
Cas d'une configuration Bi-boot (Windaube + Linux) : création des
partitions sur disque
But : installer Linux et Windows95 sur le même
disque : donc nécessité de faire des partitions différentes
sur le disque qui vont accueillir les 2 systèmes,
y compris d'autres sous systèmes de fichiers de Linux
-
1. Faire un scandisk puis un defrag sur le disque dur sous
windows95. Ceci permet de récupérer des blocs de libre sur
le disque.
-
2. Mettre le cdrom RedHat : ouvrir le dossier DosUtils ;
-
copier les utilitaires : rawrite et fips dans
le répertoire C:\Windows du PC
-
3. Booter sous DOS, taper la commande FIPS. Ce programme
sert à réduire (adapter) la taille de la partition initiale
allouée a Windows95 et donc libérer de la place pour l'install
de Linux
fips demande la taille des partitions à créer
: j'ai divisé mon disque de 1.5 Go en deux : 838 Mo pour W95 et
702 Mo pour Linux
-
4. Rebooter sous DOS puis lancer fdisk (fdisk sous DOS) pour
détruire la 2ème partition créée
(celle de 702 Mo réservée pour Linux).
(choix 3 : Suppression, puis choix 1 : Effacer partition
principale DOS.... bien que le choix puisse induire en erreur ..., on a
le choix de sélectionner la partition que l'on veut par la suite....)
-
5. Erreur avec FIPS?
Si en lancant FIPS on a le message d'erreur suivant :
> Unknown file system: 0Ch
> Only DOS partition can be split (system indicator
must be 4 or 6)
Cela vient du fait que le disque a été
formaté au format FAT32 par une version récente de
Windows 95 (OSR2), Quand on démarre fdisk de Windows, au démarrage
il est demandé si on veux activer la prise en charge pour les disques
de plus de 2 Go. Si tu répond oui, tu te retrouve en fat32.
Une version modifié de fips existe et prend en
charge se type de partition FAT32, c'est la version: fips15c
le site de référence ou je l'ai pris est ftp://bmrc.berkeley.edu/pub/linux/fat32/fips15c.zip.
Install de Linux à partir du CDROM ou à partir d'une Disquette
de boot
Une fois le disque préparé, on peut installer
Linux RedHat :
-
soit à partir du cdrom directement,
en ayant démarré depuis DOS (il faut booter en mode DOS et
pas en W95) lancer le programme d'install du CDROM
D :\dosutils\autoboot
-
soit créer une disquette de boot et d'install
:
et booter sur la disquette. Pour créer cette disquette de boot :
se mettre dans le répertoire images du cdrom et copier le programme
"boot.img" avec la commande rawrite qui permet
de copier une image exécutable sur une disquette.
-
Nota: dans le cas d'une installation (ou mise à
jour) de Linux RedHat via le réseau (qui nécessitera l'accès
à un serveur FTP), i l sera nécessaire de créer une
seconde disquette (par le m^eme procédé rawrite) contenant
le programme supp.img
E:\>cd images
E:\IMAGES>dir
Le volume dans le lecteur E est LDR_1296_1
Le numéro de série du volume est CB71-BD2D
Répertoire de E:\IMAGES
. <REP> 03/12/96 10:00 .
.. <REP> 06/12/96 9:12 ..
BOOT IMG 1 474 560 02/12/96 16:21 BOOT.IMG
SUPP IMG 1 474 560 02/12/96 16:21 SUPP.IMG
TRANS TBL 92 06/12/96 9:16 TRANS.TBL
3 fichier(s) 2 949 212 octets
2 répertoire(s) 0 octets libres
E:\IMAGES>rawrite
Enter disk image source file name: boot.img
Enter target diskette drive: a:
Please insert a formatted diskette into drive A: and press -ENTER- :
puis booter sur cette disquette de démarrage...
-
La disquette de boot Linux contient un noyau de départ.
Dans les 2 cas, la procédure d'installation de Linux est lancée:
on doit alors répondre à plusieurs questions de paramétrage
qui ne présente aucune difficultés ou risques d'incompréhension
:
-
terminal couleur (si en 1998 ce n'est pas le cas, changez
de PC ;-)),
-
clavier : choisir fr-latin1 pour avoir l'alphabet accentué
éééççàààèèè
-
installation à partir de cdrom...
-
Problème de reconnaissance
du CDROM IDE ATAPI?
Si le cdrom ide n'est pas reconnu au boot
par le noyau Linux, pour une installation à partir d'un CDROM
ca part mal!....;-(( et ce, sur n'importe quelle interface IDE et
que ce soit en maitre ou en esclave! (en hdb, hdc ou hdd)
On règle le probleme en passant des arguments
au noyau au boot pour forcer la reconnaissance du CD sur un port
IDE
qui apparemment ne sait pas se déclarer tout seul! (marque
Elite... si vous voulez éviter)
LILO> linux hdc=cdrom
-
(trace au boot... le CD est reconnu mais ya quand meme des
choses pas nettes)
hdc: no response (status=Oxd0)
hdc :media changed
-
Dans la rubrique si j'avais lu ça avant...
$ man bootparam
$ xless /usr/src/linux/Documentation/ide.txt
....
The `hd=cdrom' option
This tells the
IDE driver that there is an ATAPI compatible CD-ROM attached in place
of a normal IDE hard disk. In most cases the CD-ROM is identified
automatically, but if it isn't then this
-
Partitionnement du ou des
disques
Lors de la première installation
: Au boot, le noyau linux reconnait automatiquement les périphériques
(disques, cdrom, zip) présents sur les interfaces IDE.
La séquence de boot propose de repartitionner
le disque depuis Linux par la commande fdisk (ou disk druid à partir
de la version Redhat 5.0).
Il s'agit de créer la (ou les) partition(s) disque(s)
nécessaire(s) à Linux par la commande fdisk de Linux (pas
la commande fdisk de DOS).
La nomenclature des disques sous Linux est différente
de celle de DOS :
| Le disque "maitre" sur la premiere
interface IDE sera |
/dev/hda |
| Le disque "esclave" sur la premiere interface IDE sera |
/dev/hdb |
| Le disque "maitre" sur la deuxième interface
IDE sera |
/dev/hdc |
| Le disque "esclave" sur la deuxième interface
IDE sera |
/dev/hdd |
lorsque les disques sont partitionnés, on accède
aux partitions par leur numero sur le disque. Ainsi
/dev/hda1 sera la 1ere partition du premier disque
ide
/dev/hda2 sera la 2eme partition du seconddisque
ide
/dev/hdc1 sera la 1ere partition du premier disque
ide
/dev/hdc2 sera la 2ème partition du second
disque ide
etc...
Exemple:
Disk /dev/hda: 64 heads, 63 sectors, 788 cylinders
Units = cylinders of 4032 * 512 bytes
Device Boot Begin
Start End Blocks
Id System
/dev/hda1 *
5 5
430 858816 6
DOS 16-bit >=32M
/dev/hda2
431 431 447
34272 82 Linux swap
/dev/hda3
448 448 788
687456 83 Linux native
-
Il faut créer au minimum 2 partitions sous Linux:
-
une partition de swap de type 82
-
une partition Native Linux de type 83 de la taille restante
du disque
Au moment dans l'install consacré au partitionnement
des disques, Linux reconnaît automatiquement les partitions existantes
: celle préexistantes Win95 , NT ou DOS (/dev/hda1) et les 2 Linux
que l'on vient de créer précédemment (/dev/hda2 zone
de swap) et /dev/hda3 (Native Linux)
L'install formate automatiquement la partition de swap
/dev/hda2 , puis la partition /dev/hda3 avant d'installer touts les
programmes systèmes proprement dits!
-
Cas où le disque du PC Windows est déja partitionné
en 2 3 ou X partitions Fat16 (ou Fat32) ! (c'est normal tous les magasins
considèrent qu'un PC vendu doit absolument etre installé
avec Windows!)
Sur les PC récents les disques sont assez volumineux
(6Go) et le PC arrive avec le disque déja partitionné en
3 partitions DOS (type 6 dans la nomenclature Linux). Sous
DOS ces parttions sont appellées C; D: et E:
. Pour des raisons de contraintes du BIOS qui ne
permet que des partitions de 2Go maximum, si un système comme Windows
est déja préinstallé, le disque contient alors
une partition primaire de 2Go (C:) puis une partition "extended"
qui elle meme contient 2 partitions logiques (D: et E:).
Au démarrage le noyau d'install de Linux voit
ces 3 partitions du meme disque, avec fdisk (ou disk druid) comme étant
:
-
/dev/hda1 (equivalent C:)
-
/dev/hda5 (équivalent D:)
-
/dev/hda6 (équivalent E:)
/dev/hda5 et /dev/hda6 sont dans ce cas 2 partitions logiques
de la partition étendue
Imaginons qu'on veuille installer Linux sur la 3ème
partition (E:) et en créer une nouvelle pour le swap. Il faut alors
avec fdisk:
-
détruire la partition hda6 (commande "d" de fdisk)...
puis "l" pour partition logique ... numéro 6
-
recréer une partition pour le système Linux
: commande "n" de fdisk ...."l" partition logique...numéro 6
-
par défaut cette nouvelle partition est de type 83
(Linux native).. on laisse comme ca!
-
recréer une partition nouvelle pour le swap
: commande "n" ... "l" partition logique... numéro 7
-
modifier le type de cette partition, pour en faire une partition
de swap: commande "t"... puis 82
-
ne pas oublier d'ecrire la nouvelle table sur le disque par
"w"
-
l'installation des paquetages
proprement dits survient
Après le partitionnement des disques, et leur
formatage, un menu propose les paquetages à installer sur le disque
!
-
paramétrage de la souris : pas de problème
(la redhat 5.* reconnait automatiquement ce type de périphérique).
Penser à dire "yes" à la question "emuler le 3ème
boutton" lorsqu'on a une souris à 2 boutons. Cette option permet
d'obtenir le 3ème boutton de la souris en appuyant simultanément
sur les 2 autres.
pour re-configurer la souris apres avoir installé
un système (ou si on change de souris) on pourra utiliser /usr/sbin/mouseconfig
-
paramétrage Xwindow :
-
choix de carte graphique : A partir de la redhat 5.0 la reconnaissance
du matériel pour un bon nombre de cartes vidéo est
automatique.... Si la carte n'est pas reconnue, il va falloir mettre
les mains dans le camboui, c'est à dire dans le fichier de configuration
/etc/X11/XF86Config
ou /usr/X11R6/lib/X11/XF86Config
-
choix du display (écran) = Custom (i.e pas de modèle
reconnu signifie qu'il faudra par la suite faire un paramétrage
explicite dans le fichier /usr/X11R6/lib/X11/XF86Config
-
paramétrage réseau : (dans le cas ou
on a une connexion réseau permanente)
il faut renseigner l'adresse IP du PC, ainsi que les
serveurs de noms, et masques de broadcast ....(aucun problème,
ca marche du 1er coup)
-
Choix d'installation de LILO (Linux Loader) : ce programme
se loge sur une partition disque bootable permettra d'avoir le choix de
booter à l'allumage de la machine soit sous W95 soit sous Linux
-
soit sur le MBR (master boot record)
-
soit au debut de la partition "root" / de Linux (dans mon
cas /dev/hda3)
On préconise d'installer LILO sur le Master Boot
Record si on n'a pas d'autres système OS à gérer.
-
voici la doc intéressante à lire
pour
comprendre le fonctionnement de LILO
Pour gérer la cohabitation de Linux avec un autre
OS!!!
-
etc.....choix du mot de passe de root.....
L'install est fini. (on pourra voir /tmp/install.* pour
le compte rendu d'installation)
.....il faut maintenant rebooter la machine!
Je
veux booter ...mais....je n'y arrive pas! ca merde et je m'angoisse
LILO a été installé sur le MBR, mais lors du boot,
seul "LI" apparait à l'écran (au lieu de LILO) et le
PC se bloque! Ce problème provient du fait que seule la première
partie de LILO commence à s'exécuter puis lilo ne parvient
pas a charger l'image du noyau linux sur le disque! ceci parcequ'il ne
le trouve pas..
on s'en tirera dans 95% des cas en mettant l'option "linear"
dans le fichier de conf de lilo: /etc/lilo.conf
cette option permet de s'affranchir de la géométrie du
disque (CHS) (cylinder/head/sector) en faisant un adressage linéaire
du disque...
boot=/dev/hda
delay=900
map=/boot/map
install=/boot/boot.b
prompt
timeout=50
linear
<---- là...
other=/dev/hda1
label=dos
table=/dev/hda
image=/boot/vmlinuz
label=linux
root=/dev/hdc3
read-only
append="mem=80M"
-
message "Kernet panic unable to mount VFS system" ou message "unable
to open initial console"
Brrrr.... ca fait froid dans le dos....
dans ce cas LILO a pu s'exécuter et a chargé
le noyau linux....le noyau commence à s'éxécuter et
reconnaitre tous les périphériques du PC...maisle noyau
n'arrive pas à accéder au disque qui contient la partition
système "/" (root) ....
.Le noyau doit d'une façon ou d'une autre savoir quelle partition
de quel disque utiliser comme racine. On peut fournir cette information
par la commande rdev. rdev permet de "patcher"
(modifier) le noyau afin qu'il pointe sur le bon périphérique
root "/"
ex: rdev /vmlinuz /dev/hda6
-
on consultera presque impérativement ces documents, ou le nécessaire
est expliqué:
-
Créer une disquette de secours
Afin de prévenir d'éventuels problèmes de boot,
il est bon de posséder une disquette de secours (rescue) afin de
pouvoir booter depuis une disquette, sur un mini noyau, lorsque on n'arrive
plus a booter sur le disque! Ca permet de démarrer la machine
et de prendre le controle du disque qui pose probleme en montant le disque
fautif, et y faire quelques diagnostics et réparations dessus!
-
On utilisera la disquette de secours de la redhat 5.1 ... pour cela il
suffit de copier le programme rescue.img qui se trouve
sur le cdrom redhat dans le répertoire images
-
On trouvera de quoi faire une disquette de secours ici http://www.toms.net/rb/home.html
-
pour utiliser la disquette de secours
-
booter sur la premier disquette de boot et d'install, la séquence
va demander d'introduire la deuxième disquette "rescue"...on boote
et on arrive à prendre possession de la machine avec un noyau minimum.
on arrive à un prompt #
-
on peut alors prendre possession du disque fautif en le montant :
-
mount /dev/hda6 /mnt (par exemple)
-
cd /mnt ; ### comme si on était sous /
-
cd /boot ### equivalent au futur /boot
-
cat vmlinuz > /dev/fd0 ### copie du noyau sur une disquette
-
rdev /dev/fd0 /dev/hda6 ### dire a ce noyau sur la disquette
qu'il va trouver la partition root "/" sur /dev/hda6
Quelques
messages d'erreur au boot
-
Si au demarrage de linux on a les messages d'erreur suivant:
can t find module net-pf-4
can t find module net-pf-5
Ces messages surviennent lorsqu'on a désactivé (pas compilé)
les modules correspondant à la gestion du protocole IPX et Appletalk.
Pour indiquer au noyau de ne pas prendre en compte ces modules il faut
les désactiver dans le fichier /etc/conf.modules
alias net-pf-4 off
alias net-pf-5 off
Booter
Linux avec Windows NT déjà installé
C'est expliqué dans le Howto http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/mini/Linux+NT-Loader.html
Je résume en 2 mots pour les très grands feignants...Attention
Windows NT possède son propre loader qu'il écrit aussi sur
le MBR... Donc si on installe Linux après Windows , au moment du
choix de l'emplacement de l'écriture de LILO il ne faut pas choisir
d'installer LILO sur le MBR... sinon on va écraser le loader de
NT et on sera bien embété et très malheureux après!
rapport qu'on pourra plus beaucoup booter sur NT
eton va dire beaucoup de mal!
Donc au moment de l'écriture de LILO dans l'installation,
il est préférable voire indispensable d'écrire LILO
sur la partition racine de Linux /
(qui correspond par exemple a /dev/hda6)
LILO étant écrit au début de cette partition
racine de Linux , on va user d'un subterfuge pour le faire lancer par le
loader de NT
On va copier une image de ce qu'a écrit LILO sur
la partition racine "/", dans un fichier que je vais appeler parexemple
"secteurdeboot.linux"
-
dd if=/dev/hda6 of=secteurdeboot.linux bs=512 count=1
-
man dd (si vous ne comprenez pas cette commande mystérieuse)
Voilà... c'est presque pret... on copie ensuite ce fichier sur une
disquette
-
mount /dev/fd0 /mnt/floppy
-
cp secteurdeboot.linux /mnt/floppy
et on rebroute sur WindaubeNT... là on édite le fichier
C:\boot.ini (après avoir enlevé ces protection en lecture
seule )
et on écrit une ligne supplémentaire dans le fichier
boot.ini
-
C:\secteurdeboot.linux="LINUX"
on n'oublie pas de repasser le fichier boot.ini en lecture seule
... et on rebroute.... et en tappant LINUX ca devrait booter sur le noyau
Linux de la partition /dev/hda6
Faire
une diskette de Boot
-
Formatter une disquette au format DOS 1.44Mo.. Sous Linux,
ce formatage peut se faire par la commande
-
fdformat /dev/fd0H1440
-
(nota: à ce stade, pour formatter, la disquette
ne doit pas etre montée (mount))
-
copier le noyau Linux sur la disquette
-
cp /boot/vmlinuz /dev/fd0 ou
-
cat /boot/vmlinuz > /dev/fd0
une fois que le noyau est copié sur la disquette,
il faut indiquer au noyau l'emplacement du root file system. La commande
rdev
permet de paramétrer le noyau pour lui dire l'emplacement de la
partition racine Linux du système
-
rdev vmlinuz /dev/hda3 (/dev/hda3 dans cet exemple
est la partition qui contient la racine du système /))
Déplacer
Linux sur un second disque (sans réinstaller)
Je veux rajouter un second disque IDE sur la seconde interface IDE du
PC sur lequel je veux faire une copie conforme du système linux
présent sur le premier disque
-
Installation du 2eme disque IDE :
Ce disque est paramétré en maitre (voir les "cavaliers" à
l'arrière du disque) et est branché sur la seconde interface
IDE du PC. Il est reconnu automatiquement par le BIOS du PC, ainsi qu'au
boot de Linux. Ce disque sera vu sous Linux comme un périphérique
/dev/hdc
-
Partionnement du nouveau disque : Booter sur le premier disque (par
exemple /dev/hda3 Linux).
-
on va partitionner le nouveau disque par: fdisk /dev/hdc
-
Créer une partition swap de 32Mo(type 82) : celle ci sera reconnu
sous le nom /dev/hdc1
-
créer une partition Native Linux (de type 83) Du premier secteur
suivant le dernier secteur de la partition de swap (67) jusq'au la fin
du disque : ette partoch sera reconnu sous le nom /dev/hdc2
$fdisk /dev/hdc
The number of cylinders for this disk is set to 4095. This
is larger than 1024, and may cause problems with:
1) software that runs at boot time (e.g., LILO)
2) booting and partitioning software form other OSs (e.g.,
DOS FDISK, OS/2 FDISK)
Command (m for help): p
Disk /dev/hdc: 16 heads, 63 sectors, 4095 cylinders Units
= cylinders of 1008 * 512 bytes Device Boot Begin Start End Blocks Id System
/dev/hdc1 1 1 66 33232+ 82 Linux swap
/dev/hdc2 67 67 4095 2030616 83 Linux native
En sortant de fdisk ne pas oublier de faire "w" pour ecrire la table
de partitionnement sur le disque...
-
Formatage du nouveau disque
Sous Linux formatter le nouvelle partition Linux du nouveau disque par
$ mke2fs /dev/hdc2
ne pas oublier d'activer la partition de swap......
$ mkswap /dev/hdc1
puis
$ swapon -a
(mais cette dernière commande n'est pas obligatoire, elle est en
fait lancée automatiquement au boot de la machine par /etc/rc.d/rc.sysinit
-
Copie du système Linux du premier disque vers le deuxième
disque
Le second disque IDE etant installé partitionné et formatté,
on peut alors déplacer le système Linux du premier disque
vers le second... Plusieurs méthodes sont possibles, j'ai choisi
de copier un a un les répertoires...(on pourrait aussi tarer et
détarer)
-
se mettre sous / du premier disque (/dev/hda3) (cd /)
-
monter le second disque et le rattacher au filesystem
-
$ mkdir /disk2
-
$ mount /dev/hdc2 /disk2
-
copier tous les répertoires un à un, du premier disque vers
le second
-
cp -a /bin /disk2
-
cp -a /boot /disk2
-
cp -a /dev /disk2
-
cp -a /etc /disk2
-
cp -a /home /disk2
-
cp -a /lib /disk2
-
cp -a mnt /disk2
-
cp -a /net /disk2
-
cp -a /root /disk2
-
cp -a /sbin /disk2
-
cp -a /tmp /disk2
-
cp -a /usr /disk2
-
cp -a /var /disk2
-
mkdir /disk2/proc
-
Paramétrage des fichiers de boot
Le disque est maintenant installé, partitionné, formatté,
et doté d'une copie du système, il faut maintenant paramétrer
les fichiers nécessaires pour pouvoir booter sur ce second disque.
Ces 2 fichiers sont nécessaires et suffisants : /etc/lilo.conf
et /etc/fstab
(*) en gras les lignes rajoutées au fichier /etc/lilo.conf d'origine.
Après modification, ne pas oublier de valider les modifications
de lilo en tapant
$ /sbin/lilo
On a lors un nouveau noyau sur un nouveau disque, sur lequel on peut booter
en tapant le label "linux2" au prompt de Lilo .
$more /etc/fstab (Nota: ceci est le fichier fstab du second
disque, visible par /disk2/etc/fstab si on a booté sur le Linux
du premier disque)
-
#montage parition Linux Root
-
/dev/hdc2 / ext2 defaults 1 1*
-
#montage partition de swap
-
/dev/hdc1 swap swap sw
-
#montage partition windows95 du premier disque
-
/dev/hda1 /W95 msdos defaults 0 0
-
/dev/fd0 /mnt/floppy ext2 noauto 0 0
-
none /proc proc defaults
-
com5:/COM5_4Go /COM5_4Go nfs
-
com1:/usr/mail /usr/mail nfs
Voilà, après tout cela, plus long à écrire
et expliquer, qu'à faire, on peut booter sur un linux d'un second
disque IDE (par le label linux2 au boot de Lilo) qui est une copie conforme
du premier...
-
Il reste alors à détruire Linux du premier disque et récuperer
la place pour Windows95
Pour cela on peut selon un avis éclairé obtenu dans fr.comp.os.linux
modifier
le flag de la partition Linux du premier disque (/dev/hda3) en partition
dos16>=32 et reformatter celle-ci sous Windows95.
recompilation
du noyau linux
Il peut etre nécessaire de recompiler le noyau linux pour diverses
raisons...une des raisons essentielles peut etre de :
- personnaliser son "noyau" pour faire prendre en compte un nouveau
matériel disponible sur son PC (par exemple j'ai du rajouter la
prise en compte des pilotes scsi pour un lecteur Zip/Iomega) , ou a
contrario ne pas faire prendre en compte par le noyau des matériels
non disponibles (dans mon cas j'ai par exemple enleveé les pilotes
pour disques raid): inutile
La documentation de base pour cette opération est dans
le Kernel-HOWTO
les étapes essentielles pour recompiler le noyau est d'aller
dans /usr/src/linux
vérifier que les sources du système sont bien présente!!!
(sinon
c'est qu'on a oublié d'installer les sources du noyau à l'installation
de la machine!!)...
il est nécessaire d'aller dans le répertoire
/usr/src et d'y trouver un répertoire linux qui pointe eventuellement
vers un répertoire qui a pour nom le numéro de versin du
système
ex:
cd /usr/src
[root@compc32 src]# ll
total 2
lrwxrwxrwx 1 root
root 12 jun
22 12:34 linux -> linux-2.0.36
drwxr-xr-x 17 root root
1024 déc 22 1998 linux-2.0.36
drwxr-xr-x 7 root
root 1024 déc 21
1998 redhat
(les "sources"" du système , ca ressemble à
ca!!! ...si t'a pas ça.. c'est pas bon....)
$ ls -l linux/
total 114
-rw-r--r-- 1 root
root 18458 jui 13 1998
COPYING
-rw-r--r-- 1 root
root 39448 oct 14 1998
CREDITS
drwxr-xr-x 7 root
root 1024 déc 21
1998 Documentation
-rw-r--r-- 1 root
root 10519 oct 14 1998
MAINTAINERS
-rw-r--r-- 1 root
root 10115 oct 14 1998
Makefile
-rw-r--r-- 1 root
root 12056 jun 26 1996
README
-rw-r--r-- 1 root
root 4596 oct 14
1998 Rules.make
drwxr-xr-x 8 root
root 1024 déc 21
1998 arch
drwxr-xr-x 11 root root
1024 déc 21 1998 drivers
drwxr-xr-x 2 root
root 1024 déc 21
1998 extra
drwxr-xr-x 20 root root
2048 déc 21 1998 fs
drwxr-xr-x 7 root
root 1024 aoû 24
10:20 include
drwxr-xr-x 2 root
root 1024 déc 21
1998 init
drwxr-xr-x 2 root
root 1024 déc 21
1998 ipc
drwxr-xr-x 2 root
root 1024 déc 21
1998 kernel
drwxr-xr-x 2 root
root 1024 déc 21
1998 lib
drwxr-xr-x 2 root
root 1024 déc 21
1998 mm
drwxr-xr-x 2 root
root 1024 oct 14
1998 modules
drwxr-xr-x 15 root root
1024 déc 21 1998 net
drwxr-xr-x 11 root root
1024 déc 21 1998 pcmcia-cs-3.0.5
drwxr-xr-x 3 root
root 1024 déc 22
1998 scripts
-Si les "sources" du système sont absents, il faut :
-
recupérer les sources au format tar.gz sur un bon serveur FTP
ftp://ftp.jussieu.fr/pub/linux/kernel/sources/v2.2/
(par exemple)
-
les placer dans /usr/src/ , et désarchiver
l'archive
cd /usr/src ; tar zxvf linux-2.2.12.tar.gz
-sinon 2ème solution d'installation, avec le cdrom de la
RedHat , installer les rpm des sources du kernel qui doivent se trouver
dans le repertoire SRPMS/kernel* du cd
Le désarchivage du .tar.gz ou bien l'instalaltion des fichiers
rpm devrait produire un répertoire dans /usr/src ayant pour nom
le numéro du système(ex: /usr/src/linux-2.0.36)
-
faire un lien entre /usr/src/linux-2.0.36 et /usr/src/linux
(s'il n'est pas fait)
ln -s /usr/src/linux-2.0.36 /usr/src/linux
-
cd /usr/src /linux
-
make menuconfig (ou make xconfig si on se trouve déja dans
l'environnement XWindow)
-
make dep
-
make clean
-
make zlilo (ou make zImage) ou (make bzImage)
-
make modules
-
make modules_install
-
(optionnel) make zdisk (si on veut compiler et installer le nouveau
noyau sur une disquette)
Par défaut avec l'option zlilo , le nouveau noyau "vmlinuz"
généré est copié
à la racine :
Pour tester le nouveau noyau, il est préférable de ne pas
jeter l'ancien vmlinuz situé dans /boot ;-)
et de créer une nouvelle entrée dans /etc/lilo.conf qui
permettra de booter au choix sur l'ancien noyau ou sur le nouveau
noyau situé à la racine /
rajouter dans /etc/lilo.conf
image=/vmlinuz
(au lieu de l'ancien qui est resté dans /boot/vmlinuz)
label=linux-new (label que l'on tapera àu prompt de démarrage
de la machine pour choisir l'OS)
root=/dev/hdc2 (partition physique du disque correspondant
au / du file system)
read-only
append="mem=80M"
-
Problèmes de compil encontrés lors
du passage en Redhat5.0
-
Recompilation du noyau impossible
Sur certaines machines, en redhat-5.1 (noyau 2.0.33), on n'arrive
pas à compiler , ni le noyau, ni certaines autres applications,
avec gcc-2.7.2-8
le message d'erreur est : " Internal compilation error". Ce problèmes
est décrit et commenté sur
http://www.linux-france.org/article/fcol-faq/"
Sur ma machine qui a un processeur Cyrix, il semble que
le problème provienne du processeur Cyrix , ca vient de là.
Il suffit juste de mettre à jour le compilateur cc version
2.7.2-9 pour régler le problème!
-
Reboot après re-compilation du noyau :
-
Si on a recompilé de nouveaux modules dans le systeme (par make
modules et make modules_install) , il eut arriver que au boot, des messages
d'erreurs concernant les modules créés
apparaissent ....?
par exemple..........
-
Unresolved symbol in module /lib/module/2.0.30/ppa.o
-
insmod : <symbole> wrong verion or undefined
-
insmod : loading failed the modules symbol (from your 2.0.30à
don't match your linux 2.0.30
C'est parceque les modules compilés présents
dans /lib/modules/2.0.* sont ceux correspondant à l'ancien noyau
et pas au nouveau que l'on vient de recompiler (si tant est qu'on
ait modifié les modules à compiler lors de la compilation
du nouveau noyau, par "make modules ; make modules_install")!
Après avoir déplacé /usr/src/linux/System.map
vers /boot/System.map, la liste des fonctions définies pour les
modules est donc adaptée au nouveau noyau mais les modules
trouvables dans /lib/modules/2.0.30/sont les anciens correspondant
au noyau précédent! Ils risquent d'etre trop nombreux
par rapport à la version précédente, si lors
de la recompilation du nouveau noyau, on a demandé moins de
modules que le nombre pre-installe).
On peut alors déplacer /lib/modules/2.0.30
en /lib/modules/2.0.30.old (par exemple) et refaire un 'make modules;
make modules_install'. On aura un nouveau /lib/modules/2.0.30/ avec
les seuls modules déclarés pour le nouveau noyau,
donc dans le System.map, et lors du test des dépendances
de modules au boot, le noyau ne trouvera plus de fichiers .o sous modules/2.0.30/
avec des fonctions non déclarées.
Install
carte SCSI
J'ai acheté une carte Adaptec AVA1505 (parfois appelée
Zip Zoom card) juste pour connecter un lecteur Zip Iomega...
En 2 mots : il faut faire prendre en compte le support SCSI dans le
noyau Linux. Lors de la génération des Makefile (make Xconfig)
-
Ensuite pour le cas particulier du Zip Iomega il faut aller dans S CSI
low-level Drivers et sélectionner :
-
support pour la carte Adaptec AHA152x (meme pilote pour la AVA1505 , c'est
écrit dans le SCSI-Howto)
-
le support (plus bas) pour le Iomega Parallel port Zip Drive Scsi
Support n'est pas nécessaire
# SCSI low-level drivers
#
-
CONFIG_SCSI_AHA152X=y
-
Compiler un nouveau noyau...
-
Bien noter les caractéristiques de la carte SCSI (IRQ et IOBase
address)
-
IRQ=10 et IOBase=0x340 dans mon cas
-
Bien relever l'adresse SCSI derriere le lecteur Zip (5 dans mon cas)
Booter c'est pret : au boot passer les arguments au noyau pour forcer
la prise en compte du lecteur Zip sur la carte SCSI
append="aha152x=0x340,10,5"
Le périphérique SCSI devrait etre reconnu au boot...s'en
assurer en regardant la trace de la commande dmesg
aha152x: processing commandline: ok
aha152x: BIOS test: passed, detected 1 controller(s)
aha152x0: vital data: PORTBASE=0x340, IRQ=10, SCSI
ID=5, reconnect=enabled, parity=enabl
ed, synchronous=disabled, delay=100, extended translation=disabled
aha152x: trying software interrupt, ok.
scsi0 : Adaptec 152x SCSI driver; $Revision: 1.18
$
scsi : 1 host.
Vendor: IOMEGA Model: ZIP
100 Rev: J.02
Type: Direct-Access
ANSI SCSI revision: 02
Ensuite utiliser le disque SCSI normalement
fdisk /dev/sda pour créer des partitions
, disons /dev/sda1
mke2fs /dev/sda pour formatter la partition créée
au format ext2fs
mount /dev/sda1 /mondisque-scsi
Install
carte Son
J'ai installé 2 cartes son est une DCS S611/S611L Sound Card,
100% compatible Sound Blaster , et une SoundBlaster AWS64...
De toute facon avant d'achter une carte Son, il est préférable
de s'assurer si la carte son est supportée par le noyau
Linux, dans /usr/src/linux-2.0.30/drivers/sound/Readme.card ou
bien sur le Sound-HowTo
Bien relever les caractéristiques physiques de la carte SON sur
la doc (au besoin les vérifier sous DOS ou Windows), notamment:
Adresse IOBase=0x220-022F
IRQ = 5
DMA channel pour la carte 1/0
-
Refaire un noyau intégrant :
-
Sound card support ET Sound Blaster support avec clones...
-
# Sound
#
CONFIG_SOUND=y
# CONFIG_PAS is not set
CONFIG_SB=y
...
CONFIG_AUDIO=y
CONFIG_MIDI=y
CONFIG_YM3812=y
SBC_BASE=220
SBC_IRQ=5
SBC_DMA=1
SB_DMA2=5
SB_MPU_BASE=0
SB_MPU_IRQ=-1
-
donner les parametres IRQ DMA et IObase plus bas dans le menu de make xconfig
-
Rebooter sur le nouveau noyau , je n'ai eu aucun probleme la carte son
est reconnue du premier coup (s'en assurer en observant les messages
de boot)... Si la carte n'est pas reconnue, s'assurer de l'IRQ
ESS ESS1688 AudioDrive at 0x220 irq 5 dma1,5
-
quelques commandes pour vérifier la bonne prise en compte de lacarte
par le noyau:
$ cat /dev/sndstat
Sound Driver:3.5.4-960630 (Mon May 25 13:20:13 MET
DST 1998 root,
Linux compc32.com.univ-mrs.fr 2.0.30 #7 Mon May 25
11:42:48 MET DST 1998 i586 un
known)
Kernel: Linux compc32.com.univ-mrs.fr 2.0.30 #8 Mon
May 25 13:21:44 MET DST 1998
i586
Config options: 0
Installed drivers:
Type 1: OPL-2/OPL-3 FM
Type 2: Sound Blaster
Type 7: SB MPU-401
Card config:
Sound Blaster at 0x220 irq 5 drq 1,5
(SB MPU-401 irq 1 drq 0)
OPL-2/OPL-3 FM at 0x388 drq 0
-
pour apprendre a siffler...
$ cat /usr/lib/games/xboing/sounds/whizzo.au > /dev/audio
-
pour jouer un CDAudio...(ne pas oublier de raccorder la sortie son du
lecteur de CD à la carte SON (oui ca m'est arrivé!)
NB: Le seul probleme est que sur un PC (cyrix 150) en ayant recompilé
le noyau avec le support Son, je perds la reconnaissance du SCSI au boot...
(problème en suspens)
Installation
avec KickStart
POST - INSTALLATION
LINUX REDHAT
l'horloge
-
Pour mettre à l'heure l'horloge avec un serveur de
temps NTP
en 2 mots
si vous avez une machine serveur de temps NTP dans
votre giron, c'est vraiment facile et utile de caler son horloge sur ce
serveur de temps. Pour la doc sur les serveurs de temps on peut regarder
http://www.cru.fr/NTP/
le paquettage logiciel à installer sur RedHat
est nécessaire est xntp3-5.93-4
Le daemon à lancer est xntpd
$ps ax |grep ntp
26011 ? S 0:00 xntpd
-A
que l'on peut lancer par le systeme de script dedémarrage
du système
$ l/etc/rc.d/rc3.d/S10xntpd start
lrwxrwxrwx 1 root
root 15 déc
21 13:54 /etc/rc.d/rc3.d/S10xntpd -> ../init.d/xntpd
Pour que votre PC soit client d'un service de temps,
il faut paramétrer le fichier /etc/ntp.conf
Je prend le cas simple dans lequel il existe un serveur
de temps sur votre réseau local éthernet., et que ce serveur
diffuse son heure par broadcast sur le réseau éthernet
Dans ce cas le fichier ntp.conf du PC client contiendra
simplement
server 127.127.1.0 #
local clock
broadcastclient
broadcastdelay 0.008
indiquant que le PC cherchera à obtenir l'heure par
broadcast sur le réseau local
-
l'horloge prend plusieurs heures de retard par
jour!
oui on ne reve pas ca m'est arrivé
Ce problème peut provenir d'une fonction du BIOS
qui gère l'économie d'écran par une fonction appelée
"Power Management ". Cette fonction permet de mettre en veillle le
PC lors d'une inutilisation prolongée. Le problème est que
le noyau Linux, lorsqu'il se 'réveille' après un "sommeil"
causé par l'APM, a besoin du daemon apmd pour traiter l'événement
'wake up' et mettre à jour l'horloge. Donc pour résoudre
ce probleme, soit il faut désactiver dans le BIOS les fonctions
d'AutoPowerManagement, soit installer le daemon APMD sous linux
Paramétrage
de Xwindow
A mon avis le paramétrage et la gestion de la
carte vidéo par un serveur X est la partiela plius ennuyante
de Linux. Ca peut prendre entre 15minutes et plusieurs jours quand ca se
passe mal! ;-))
Le serveur XWindow "libre" de la distribution Linux s'appelle
XFree86.
XFree86 est composé de plusieurs binaires différents,
relatifs au type de carte vidéo que l'on veut gérer. Par
exemple, our une carte CirrusLogic5446, le serveur X est XF86_SVGA.
Pour savoir quel type de serveur utiliser relatif a votre carte vidéo,
il est préférable de lire la documentaiton associée
à votre carte vidéo dans /usr/X11R6/lib/X11/doc/README*,
ou dans le XFree86-HOWTO.html
L'emplacement par défaut du serveur X est /etc/X11.
On voit qu'apres l'instalataion il pointe sur /usr/X11R6/bin/XF86_SVGA
-
$ll /usr/bin/X11/X
-
lrwxrwxrwx 1 root
root 18 Oct
31 1997 /usr/bin/X11/X -> ../../../etc/X11/X
-
$ ll /etc/X11/X
-
lrwxrwxrwx 1 root
root 24 Aug
26 1997 /etc/X11/X -> /usr/X11R6/bin/XF86_SVGA
Pour lancer et faire fonctionner le serveur X, il s'agit
de paramétrer en tout et pour tout un fichier qui contient les caractéristiques
de la carte graphique et de l'écran, . Ce fichier
s'appelle XF86Config. Son emplacement par defaut est /usr/X11R6/lib/X11/XF86Config
mais on peut le trouver également dans /etc/X11/XF86Config
et parfois meme dans /etc/XF86Config. Il est nécessaire de s'en
assurer pour éviter toute mauvaise surprise.
-
Il est nécessaire de se reporter à la documentation
de la carte vidéo et de votre écran . AU minimum pour connaitre
les caracteristiques physiques de la carte et l'écran en terme fréquence
de rafraichissement et balayage horizontal et vertical
-
pour tester le serveur X et voir les caractéristiques
de la carte graphique et de l'écran on peut lancer les commandes
-
X -probeonly
-
X -showconfig
-
SuperProbe
-
Xconfigurator est le programme qui élabore automatiquement
le fichier XF86Config
-
et surtout lire (aucune dérogation à
cela) les nombreuses Docs et LE HowTo XFree86-HOWTO.html
concernant la majorité des cartes graphiques du commerce
-
le fichier de configuration du serveur X que j'ai créé
est /usr/X11R6/lib/X11/XF86Config.momo....
j'ai
fais un lien (ln -s) entre /usr/X11R6/lib/X11/XF86Config.momo et /usr/X11R6/lib/X11/XF86Config
(on peut faire le lien également avec /etc/ XFconfig )
Une fois Xwindow lancé on peut affiner le paramétrage
par la commande xvidtune pour améliorer les paramètres
graphiques sous X une fois qu'on est sous X
-
Votre carte vidéo est assez récente et n'est pas encore
prise en charge ou reconnue par le serveur XFree?
Allez jeter un coup d'oeil sur le site http://www.suse.de/XSuSE/XSuSE_E.html
qui propose des serveurs X à base de XFree86 pour
des cartes récentes sur bus AGP, ou bien sur le site http://www.xfree86.org
-
pour voir la liste "officielle" des cartes vidéo compatibles
avec Linux , lire impérativement
-
de meme que le site officiel du serveur X Xfree86
-
et puis des bonnes ames travaillant dans d'autres sociétés,
ont recensé quelques bonnes configurations matérielles sur
des PC HP munis de diverses cartes vidéo!!!
Pour
lancer l'environnement graphique (startx, xinitrc, .xinitrx, .xclients
???)
-
Si on a booté la machine en niveau 3 dans
/etc/inittab (ligne id:3:initdefault: du fichier inittab)
, il est nécessaire de taper la commande startx pour
lancer l'environnement Xwindow
-
la séquence de lancement du serveur X et des applications
clientes est la suivante:
/usr/X11R6/bin/startx est tout juste chargé"
de lancer /usr/X11R6/bin/xinit qui est le programme
qui va lancer effectivement le serveur X (/etc/X11/X)ainsi que les applications
clientes (window manager, desktop, file manaer etc...)
-
Le serveur X se trouve dans /etc/X11/X c'est
un lien symbolique sur le programme qui va effectivement gérer
la carte video (dans mon cas /usr/X11R6/bin/XF86_SVGA)
-
les fichiers de configuration de xinit , destinés
à lancer les applications clientes X sont :
-
au niveau systeme (c'est a dire pour tous les utilisateurs)
/etc/X11/xinit/xinitrc et /etc/X11/xinit/Xclients
-
* extrait de /etc/X11/xinit/xinitrc
-
##start some nice programs
-
if [ -f $HOME/.Xclients ]; then
-
exec $HOME/.Xclients
-
elif [ -f /etc/X11/xinit/Xclients ]; then
-
exec /etc/X11/xinit/Xclients
-
else
-
* dans $HOME/.Xclients
-
on lancera les clients X que l'on veut
-
au niveau individuel (c'est a dire pour un utilisateur particulier)
~/.xinitrc et ~/.Xclients
Il peut arriver que le serveur X fonctionne lorsque'on
est root, et pas lorsqu'on est un utilisateur "lamda". Pour cela,
vérifier que le serveur X peut etre lancé par n'importe quel
utilisateur. Le programme X devrait avoir le suid root. Pour le mettre
:
-
$ chmod u+s / usr/X11R6/bin/XF86_SVGA
-
$ll /usr/X11R6/bin/XF86_SVGA
-
-rws--x--x 1 root
root 2195148 Mar 26 1997 /usr/X11R6/bin/XF86_SVGA
.
-
Si on souhaite lancer l'environnent graphique dès
le boot de la machine il faut booter en mode 5 dans /etc/inittab (id:5:initdefault:
). Ce mode lance le serveur X et l'application xdm qui gère
la connexion d'un utilisateur à travers X
-
tous les fichiers de parametrages de xdm se trouvent dans
/etc/X11/xdm
-
on remarquera notamment /etc/X11/xdm/Xservers
qui
est le fichier qui va lancer effectviement le serveur X :0 local
/usr/X11R6/bin/X -bpp 16
-
et le fichier /etc/X11/xdm/Xsession qui
va contenir les clients X à lancer
Les
accents sur le clavier français :
-
Pour obtenir le clavier francais, il faut lancer la commande
/usr/sbin/loadkeys /usr/lib/kbd/keytables/fr-latin1.map
cette commande est lancée au boot dans /etc/rc.d/rc3.d/S75keytable
Pour obtenir les lettres accentuées de l'aphabet
iso-8859-1
-
il faut modifier le fichier ~/.inputrc et rajouter
set convert-meta off
set output-meta on
set meta-flag on
set show-all-if-ambiguous
-
- dans ~/.profile rajouter
stty pass8
Sous l'environnement graphique XWindow avec l'environnement graphique
XFree86,
-
avec XFree86 version inférieure a 3.2
-
Pour obtenir les caractères ~ (tilde) obtenus avec
la combinaison de 2 touches (Alt Grap) , il faut avoir :
-
indiqué cela dans le fichier /usr/X11R6/lib/X11/XF86Config
-
créé ou s'être procuré un fichier
.Xmodmap définissant le code des caractères pour chaque touche
du clavier, que l'on placera soit dans son $HOME directory , soit dans
/usr/X11R6/lib/X11/xinit/.Xmodmap si l'on veut le généraliser
pour toutes les sessions X de tous les utilisateurs.
-
avec XFree86 version Supérieure a 3.2 (tel que en RedHat4.2)
-
lire le French-Howto qui dit que le format du fichier XF86Config a changé,
il faut désormais, dans la section "Keyboard", rajouter les lignes
suivantes..........
XkbKeycodes
"xfree86" #
XkbSymbols
"french(pc102)" #
XkbGeometry
"pc(pc102)" # Tout est necessaire pour xkb
XkbLayout
"french" #
# ou « ca »
ou « be » ou « fr_CH » ; si vous etes canadien,
remplacez
# french par «
us » (un fichier « quebec », compatible avec «
french », sera
# bientot disponible)
EndSection
Pour cette partie Xkb, certains préfèrent
:
XkbKeymap "xfree86(fr)"
XkbKeycodes "xfree86"
XkbSymbols
"en_US(pc101)+french"
XkbGeometry "pc(pc101)"
une commande utile : xev permet de connaître le
code des touches que l'on enfonce intéractivement
Paramétrage
de la souris
Dans le cas où on n'a pas une souris sur port série
: lire le HOWTO
" Linux BusMouse " : il faut recompiler le noyau Linux en répondant
par " y " à la question :
PS/2 Mouse (Aka Auxiliary device) Support : y
Pour recompiler le noyau ICI:
cd /usr/src/linux
make config
make dep
make clean
make vmlinuz
make modules
make modules_install
Paramétrage
imprimante
Les commandes nécessaires pour gérer les taches
d'impression:
-
lpq : affiche l'etat des spooler d'impression
-
lpc : gestionnaire du scheduler et des spooler d'impression
-
lpd : le daemon de gestion des imprimantes (le scheduler)
-
lprm pour détruire un job d'impression en cours
L'accès aux imprimantes se paramétre dans le
fichier /etc/printcap..
On peut utiliser le programme de configuration printtool
de la distribution RedHat. Il n'ya pas de probleme pour faire reconnaitre
l'imprimante sur un port parallèle ni pour imprimer des fichiers
de texte simple.
-
A/ accès à des imprimantes distantes accessibles
en réseau par d'autres stations Unix.
l'imprimante est accédée dans ce cas, via
une machine "serveur d'imprimante" par SAMBA par exemple. Dans ce cas avec
l'utilitaire "printtool" choisir "Imprimante Lan Manager (SMB)"
##PRINTTOOL1## REMOTE
lp1|deskjet:\
<== nom local de l'imprimante (coté linux)
:sd=/var/spool/lpd/lp1:\
<== zone de spool local pour cette imprimante
:mx#0:\
<== maximum file size [0=illimité]
:rm=lpserv.com.univ-plm.fr:\
<== remote machine qui gère l'imprimante
:rp=deskjet:
<== nom de l'imprimante Unix sur la machine distante
##PRINTTOOL1## REMOTE
lp|laser4m:\
:sd=/var/spool/lpd/lp:\
:mx#0:\
:rm=lpserv.com.univ-plm.fr:\
:rp=laser4m:
-
B/ accès sur des imprimantes réseau "autonomes" (qui
ont une interface ethernet et postscript).
Dans ce cas, nul besoin de filtre de conversion
de données en postscript, et pas de besoin de passer par une machine
serveur d'imprimante: l'imprimante gère seule le spool des données
qu'on lui envoie a imprimer. Dans ce cas avec l'utilitaire "printtool"
choisir "File Unix Distante (lpd)"
On peut alors directement adresser l'imprimante,
sans passer par une machine gérant un spool distant, pour soumettre
les travaux d'impression.
Si le nom réseau IP de l'imprimante est "imprr5".univ-mrs.fr,
alors le paramétrage de /etc/printcap serait:
lp|laserlum5eme:\
:lp=/dev/null:sh:\
<=== nom du device d'impression local (/dev/lp normalement)
:sd=/var/spool/lpd/lp:\
<=== zone de spool locale pour cette imprimante
:mx#0:\
:rm=imprr5.univ-mrs.fr:
rp=imprr5.univ-mrs.fr::
<== nom reseau IP de la machine distante gérant son spool
:if=/var/spool/lpd/lp/filter:
<=== filtre éventuel de conversion des données
-
C/ Accès à une imprimante "locale" sur port parallèle
: "non-postscript" (ex: Canon bjc240)
En revanche lorsqu'on veut imprimer du postscript ou à
partir d'application comme lyx, Applix ou netscape, les petites imprimantes
du commerce n'ont pas d'interpreteur postscript. Il faut alors passer par
des filtres d'impressions qui seront mentionnés dans la ligne
"if" du fichier /etc/printcap
exemple: :if=/var/spool/lpd/lp/canon-filter.pl:
<=== filtre éventuel de conversion des données
La plupart du temps ces filtres utilisent l'interpréteur
de postscript "ghostscript" (commande gs) qui possède lui meme des
pilotes d'impression propres à certaines imprimantes!
on peut tester simplement une impression d'un
fichier postscript sur une imprimante non postscript par
-
$cat monfichier.ps | gs -sDEVICE=bjc600 -q
-dSAFER -dNOPAUSE -sOutputFile=- - > /dev/lp1
Pour ma Canon bjc240 j'ai utilisé une petite application
qui fonctionne bien http://patriot.net/~butera/xbubblejet.html
accès
au CDROM
L'accèsau CDROM sur port IDE est normalement "implicite"
dans le noyau Linux. Il faut toutefois connaitre la configuration de ses
interfaces IDE , et savoir sur quelle interface IDE est branché
le CDROM :
-
primary master /dev/hda ,
-
slave master /dev/hdb,
-
secondary master /dev/hdc,
-
secondary slave /dev/hdd)
Un cdrom ATAPI/IDE branché en esclave sur la premiere
interface IDE aura comme nom de device Linux /dev/hdb
Un cdrom ATAPI/IDE branché en esclave sur la deuxieme interface
IDE aura comme nom de device Linux /dev/hdd
Le noyau possède par defaut le pilote de gestion
des interfaces IDE... Les périphériques IDE sont normalement
reconnus dès le boot de la machine.
Si jamais ce n'est pas le cas , il faudra recompiler
le noyau Linux en répondant "y" à la question (lors
de la reconfiguration du noyau par make menuconfig ou make xconfig)
-
Enhanced IDE/MFM/RLL disk/cdrom/tape support : Y
pour s'en assurer : monter le cdrom :
-
mount /dev/hdb /mnt/cdrom
(on aura créé auparavant le répertoire /mnt/cdrom)
;-)) Si problème: lire le HowTo " CdRom
HowTo "
J'ai eu un cas de figure où le CDROM n'était
pas reconnu au boot. Dans ce cas, il est nécessaire de forcer la
reconnaissance du lecteur de CD en indiquant au noyau en paramétre
de lancement l'interface sur laquelle se trouve le lecteur...comme suit
LILO> linux hdc=cdrom
-
(trace au boot... le CD est reconnu mais ya quand meme des
choses pas nettes)
hdc: no response (status=Oxd0)
hdc :media changed
-
Dans la rubrique si j'avais lu ça avant...
$ man bootparam
$ xless /usr/src/linux/Documentation/ide.txt
....
The `hd=cdrom' option
This tells the
IDE driver that there is an ATAPI compatible CD-ROM attached in place
of a normal IDE hard disk. In most cases the CD-ROM is identified
automatically, but if it isn't then this
Paramétrage
réseau sous RedHat
Bien sur on peut utiliser sans problème les utilitaire RedHat
de configuration du réseau comme
/usr/bin/netcfg ... mais on sait pas trop ce que
ca fait et ou ca le fait ?...et puis netcfg fonctionne sous Xwindows...
alors que faire si on doit configurer les paramètres réseau
sur un Linux Redhat sur une console alphanumérique? Ah! hein?
-
en RedHat les paramètres réseau vont dans le fichier
/etc/sysconfig/networks
-
NETWORKING=yes
-
FORWARD_IPV4=yes
-
HOSTNAME=tamachine.univ-mrs.fr
-
DOMAINNAME=tondomaine.fr
-
GATEWAY=139.x.y.250
-
GATEWAYDEV=eth0
-
faut lancer l'activation de l'interface ethernet eth0
-
$ cd /etc/sysconfig/network-scripts
-
./ifup eth0
-
(bash -x ./ifup eth0 si tu veux voir la trace ecran)
ce script lance "la totale" de la conf réseau,
c'est à dire:
-
assigner une adresse IP à l'interface éthernet
-
$ ifconfig eth0 139.x.y.z netmask 255.255.255.0
broadcast 139.x.y.t
-
et definir les routes IP
-
$ route add -net 139.x.y.0 netmask 255.255.255.0 eth0
-
$ route add default gw 139.x.y.250 eth0
-
si c'est pas suffisant doit falloir renseigner l'activation
de la loopback interface "lo"
-
$ /etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-lo
-
DEVICE=lo
-
IPADDR=127.0.0.1
-
NETMASK=255.0.0.0
-
NETWORK=127.0.0.0
-
BROADCAST=127.255.255.255
-
ONBOOT=yes
-
BOOTPROTO=none
-
et /etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-eth0
-
more ifcfg-eth0
-
DEVICE="eth0"
-
IPADDR="139.x.y.z "
-
NETMASK="255.255.255.0"
-
NETWORK=139.x.y.y.0
-
BROADCAST=139.x.y.255
-
ONBOOT="yes"
-
BOOTPROTO="none"
-
IPXNETNUM_802_2=""
-
IPXPRIMARY_802_2="no"
-
IPXACTIVE_802_2="no"
-
IPXNETNUM_802_3=""
-
IPXPRIMARY_802_3="no"
-
IPXACTIVE_802_3="no"
-
IPXNETNUM_ETHERII=""
-
IPXPRIMARY_ETHERII="no"
-
IPXACTIVE_ETHERII="no"
-
IPXNETNUM_SNAP=""
-
IPXPRIMARY_SNAP="no"
-
IPXACTIVE_SNAP="no"
une fois ces fichiers configurés, on peut lancer le script
"ifup"
installation
ou changement de carte éthernet (3c509, 3C590 XL PCI)
Ma carte éthernet a rendu l'ame... je dois la changer à
chaud! qu'est ce que je fais-je?
voir si la nouvelle carte éthernet en question possède
un driver sous Linux en lisant soit le Ethernet-Howto,
soit en allant chercher dans /lib/modules/2.0.30/net/ si il y a
un module objet .o correspondant à la carte à installer....
exemple 3c59x.o
Les sources peuvent etre trouvés dans /usr/src/linux/drivers/net
...on peut recompiler le module à partir de là aussi...
-
vérifier les modules réseau installés par le noyau
en faisant :
$ /sbin/lsmod
Module: #pages:
Used by:
nfs
12 10
(autoclean)
3c59x
3 1 (autoclean)
si le module chargé n'est pas le bon (ou pour mettre à jour
une dernière version de pilote):
-
booter en single-user ,
-
enlever le module existant : rmmod <nom du module> (ex. rmmod
3c509)
-
tester et réinstaler dynamiquement le module, sans rebooter,
: $ insmod 3c59x.o
-
si tout va bien , placer le module nouveau au bon endroit dans /lib/modules/2.0.30/net/
-
modifier le fichier /etc/conf.modules
$ more /etc/conf.modules
alias eth0 3c59x
alias cdrom isp16
$ vi /etc/conf.modules
et modifier l'alias pour l'interface eth0 par le bon module driver
Enfin, la bonne page pour ce thème est là !!! :
paramétrage
NFS
Lire le NFS HowtTO http://www.freenix.fr/unix/linux/HOWTO/NFS-HOWTO.html
ainsi que quelques pages de manuel concvernant
les principales commandes de NFS : portmap, mountd, nfsd et exports.
En 2 mots:
-
pour faire fonctionner un PC Linux client NFS
1. sur les machines hôtes (celles qui ont
le disque à monter) , il faut autoriser les machines extérieures
(les clients Linux par exemple) à monter une partition disque du
serveur NFS
-
sur le "serveur" NFS : il faut éditer éditer
le fichier /etc/exports et rajouter le nom de la machine Linux
"cliente" autorisée à faire un montage nfs
-
exemple sur une station HP serveur NFS, on autorise
compc32 à monter le disque /COM5_4Go
/COM5_4Go -anon=65534,access=com.univ-mrs.fr: compc32.univ-mrs.fr
-
exemple sur un PC Linux serveur NFS , on autorise le PC
compc46 à monter la partition /disk2/ftp/redhat en lecture-écriture
/disk2/ftp/redhat-5.2/ compc46.com.univ-mrs.fr(rw,no_root_squash)
/sav/kickstart compc46.com.univ-mrs.fr(rw,no_root_squash)
-
puis lancer la commande /etc/exportfs -va pour
exporter les disques vers les clients NFS qui l'ont demandé
2. sur la machine cliente (pc linux) il faut
dire quelles sont les partitions que l'on veut monter.
-
vi /etc/fstab
-
exemple: $ more /etc/fstab
/dev/hda3
/
ext2 defaults
1 1
/dev/hdc1
/home
ext2 defaults
1 2
/dev/hda2
swap
swap defaults
0 0
/dev/fd0
/mnt/floppy
ext2 noauto,user 0 0
/dev/hdb /mnt/cdrom iso9660
user,exec,dev,suid,ro,noauto 0 0
none
/proc
proc defaults
0 0
com1.com.univ-mrs.fr:/usr/mail /usr/mail
nfs exec,dev,suid,rw 1 1
/dev/sda1 /mnt/zip
auto user,exec,dev,suid,rw,noauto 1 1
-
mount -av sur le client pour réaliser
le montage effectif des partitions
-
pour installer un PC Linux Serveur NFS
-
Lancer le programme /usr/sbin/portmap
. On doit le voir tourner en mémoire
$ ps ax |grep portm
29564 ? S 0:00 /usr/sbin/portmap
Ce programme doit etre par la suite lancé à
a chaque boot. IL faut donc le lancer par les scripts d'initialisation
du système dans /etc/rc.d/init.d/portmap.init start
-
/usr/sbin/rpc.mountd
-
/usr/sbin/rpc.nfsd
après avoir bien sur inscrit dans le
fichier /etc/exportfs quelles seront les partitions disque
à exporter et pour quel client. mountd et nfsd utilisent ce fichier
/etc/exports
-
Vérifier le lancement de l'ensemble par
/usr/sbin/rpcinfo -p
program no_version protocole no_port
100000 2
tcp 111 rpcbind
100000 2
udp 111 rpcbind
100005 1
udp 635 mountd
100005 2
udp 635 mountd
100005 1
tcp 635 mountd
100005 2
tcp 635 mountd
100003 2
udp 2049 nfs
100003 2
tcp 2049 nfs
-
Un détail de sécurité "no_root_squash."
extrait de man exports:
Il est souvent tres gênant que le Super-User
d'une machine cliente soit traité comme le Super-User lorsqu'il
accède aux fichiers du serveur. Pour éviter ceci,
l'UID 0 (root) est normalement transformé en un autre UID :
par exemple en UID anonyme nobody. Ce mode opératoire
s'appelle `root squashing' et est le comportement par défaut.
On peut le supprimer avec l'option no_root_squash.
En gros cela signifie que si le super utilisateur "root"
d'une station A monte un disque d'une station B , il peut se retrouver
"root" sur le disque montéde cette station. Cela peut etre
dangereux et à éviter dans certainess circonstances. Pour
invalider ce comprtement, on peut se servir de l'option "no_root_squash."
L'option "no_root_squash." permet d'indiquer au
serveur NFS que
exemple: le PC compc58 pourra monter la ressources disque
/sav/kickstart. Mais si l'utilisateur qui le monte est "root", cet
utilisateur "root" du PC client compc58 ne sera pas "root" sur le disque
monté!
##
/sav/kickstart compc58.com.univ-mrs.fr(rw,no_root_squash)
paramétrage
NIS
Pour paramétrer le PC Linux en tant que client NIS,
il faut et il suffit de :
0. Lire le NIS(YP) HowTo....
-
1. dire a quel domaine NIS le PC client veut accéder
par la commande domainname
si la commande ne retourne rien, on doit assigner
le nom du domaine NIS par la commande
domainname <nomdudomaine_NIS>
(on pourra intégrer cette commande dans /etc/rc.local
par exemple..pour qu'elle soit prise au boot)
-
2. lancer /usr/sbin/rpc.portmap
-
3. créer le répertoire /var/yp (il était
créé dans ma version de redhat). Ce répertoire contient
en outre le fichier /var/yp/nicknames qui contient la liste des
maps NIS à partager
-
4. Lancer le daemon ypbind (après avoir lu la man
page de ypbind) et après avoir paramétré le fichier
/etc/yp.conf de la manière suivante
$ cat /etc/yp.conf
ypserver <adresse_IP_du_serveur_NIS_pour_le_domaine_considere>
(dans ce cas on force l'adresse du serveur)
ou
$ cat /etc/yp.conf
domain <nom_du_domaine_NIS> server <adresse_IP_du_serveur_NIS >
ou
$ cat /etc/yp.conf
domain <nom_du_domaine_NIS> broadcast
5. on peut vérifier le handshake entre ypbind (coté
client) et ypserv (coté serveur) en lancant ypbind en mode debug
-
6. vérifier le fonctionnement de ypbind par
-
rpcinfo -p localhost
-
rpcinfo -u localhost ypbind
-
7. Modification du fichier /etc/passwd
rajouter la ligne
+ :* :0 :0 : : : si on veut récuperer
toutes les entrées du fichier passwd central
à la fin du fichier passwd ... pour indiquer que
les noms de login doivent être obtenus depuis la map "passwd" du
serveur NIS. Pour vérifier l'accès et la récupération
de la map passwd du serveur NIS , lancer
-
un cas intéressant est le cas ou on
veut récuperer quelques entrées du fichier passwd central
du serveur NIS, pour ne conserver que quelques champs gecos
mais pas tous.
Par exemple sur mon PC Linux je veux:
(i) récupérer mon entrée du fichier
passwd central pour obtenir le MEME mot de passe , ainsi que le MEME uid
et gid que sur les autres machines du Labo.
(ii) En revanche je ne veux pas obtenir la meme entrée
pour ce qui concerne le champ "shell" ni pour le Home Directory! En effet
étant sur mon PC Linux je eux que mon home directory soit local
sur le disque du PC et obtenir le shell bash...
Dans ce cas la ligne à intégrer dans /etc/passwd
devient
+libes: : : :moi sur mon pc linux:/home/libes:/bin/bash
-
Attention dans ce dernier cas, il est nécessaire de
modifier l'ordre de recherche des informations pour des MAP NIS dans le
fichier /etc/nsswitch.conf
editer /etc/nsswitch.conf et remplacer la ligne concernant
les passwd
passwd: files nisplus
par
passwd: files compat
Ne me demandez par où comment et pourquoi!? je
n'ai vu ca dans aucune DOC! C'est mon copain Olive (olivier Page) qui a
trouvé ca et lui meme n'a pas réussi à me dire d'où
il le savait!
Sendmail
: envoi et lecture de mail
Ceci est le cas où le PC Linux n'a pas de rôle
de serveur de messagerie. On est sur un réseau local éthernet,
sur lequel existe déjà un serveur de messagerie,. Dans
ce cas, on veut juste lire le mail présent sur le serveur
à partir de son pc linux!
On souhaite
-
Lors de la réception de courrier : renvoyer à
un serveur de messagerie tout le courrier que le PC reçoit (macro
DH de sendmail.cf)
-
2. Lors de l'émission de courrier depuis le PC, modifier
le champ From : pour qu'apparaissent le nom du PC soitmasqué par
le nom du serveur de messagerie (macro DM de sendmail.cf)
Pour cela :
-
éditer /etc/sendmail.cf
-
modifier la macro DM et DH
DM com.univ-mrs.fr
définit le nom de domaine réseau qui
" masquera " la machine depuis laquelle on écrit un mail.
exemple : si mon domaine est com.univ-mrs.fr et que
j'écrit de la machine
m1.com.univ-mrs.fr, a l'émission le champ From
: du mail sera labellé avec com.univ-mrs.fr au lieu de m1. m1.com.univ-mrs.fr
DH com.univ-mrs.fr
définit le nom IP du serveur de messagerie pour
le domaine en question... ainsi un mail adressé à compc32.com.univ-mrs.fr
aboutira sur le serveur de messagerie du domaine "com.univ-mrs.fr", c'est
à dire sur la machine "M" pointée par le MX record du DNS
du domaine "com.univ-mrs.fr"
-
Pour lire le mail situé sur le serveur de messagerie, sur mon réseau
éthernet local, j'ai choisi de monter par NFS le répertoire
de réception des messages du serveur, à travers le réseau
-
dans /etc/fstab
-
mailhost:/usr/mail /usr/mail
nfs soft,intr,rw
-
ou à la main:
-
mount mailhost:/usr/mail /usr/mail
-
ne pas oublier de positionner la variable MAIL dans ~/.bash_profile ou
/etc/profile ou /etc/bashrc
-
export MAIL=/usr/mail/$USER
-
ne pas oublier de permettre au PC client de monter la partition de mail
-
sur le serveur de messagerie, inscrire le nom du PC client dans le fichier
/etc/exports
-
et relancer /usr/etc/exportfs -av
-
Problème connu : "sendmail se bloque"
lors
de la séquence de boot : ce cas m'est arrivé chez moi à
la maison, lorsque le PC n'est pas sur un réseau ethernet , il ne
peux pas accéder à un serveur DNS... il n'a donc pas d'adresse
IP fixe au moment du boot. Dans ce cas la séquence de boot se bloque
pendant un certain temps au niveau du chargement de sendmail! On sort du
blocage par timeout
Pour éviter ce blocage, il faut dire a
linux qu'il va obtenir l'adresse IP de la machine, d'abord dans un fichier
(/etc/hosts) et ensuite par le système DNS (bind)
Pour cela :
-
editer le fichier /etc/hosts.conf et inscrire les lignes
(dans le fichier /etc/hosts.conf)
order hosts,bind
multi on
-
editer ensuite le fichier /etc/hosts dans lequel on va indiquer
"en dur" l'adresse IP de la machine (sans référence au DNS)
127.0.0.1 localhost
139.124.2.200 monpc
Crontab : ordonnancement de taches
-
vérifier que le daemon crond est lancé (il
devrait l'être au boot dans /etc/rc.d/init.d/crond)
-
pour créer une crontab pour un utilisateur donné,
(i.e. pour qu'un utilisateur donné "u" puisse lancer des taches
par crontab) , il faut que celui ci soit autorisé dans le fichier
-
lancer la commande crontab -e permet d'éditer un fichier
pour l'utilisateur en question..si c'est root cela créera le fichier
/var/spool/cron/root
-
les fichiers de taches à éxécuter sont
placés dans
/var/spool/cron/
et on pour nom
/var/spool/cron/libes pour l'utilisateur
libes
/var/spool/cron/root pour
l'utilisateur root
-
il faut lire le man cron.... Mais comme je suis brave et
que je me souviens jamais du format de ce !@]x de fichier ...en voici le
format et un exemple
# minutes heures "numero
de jour" "numéro de mois" "jour de la semaine"
"commande a exécuter"
# tous les samedis (6eme jour) a 4:00 du mat' je fais
exécuter le programme mirror
0 4 * *
6 /usr/sbin/mirror -d -pantivirus
-
fichiers de cron par défaut : ne pas oublier sous
la Redhat qu'il y a différents fichiers de cron par
defaut dans /etc/cron* qui vont s'exécuter "à l'insu
de votre plein gré " à des périodicités
variables (comme leur nom l'indique)
$ls /etc/cron*
cron.daily cron.hourly
cron.monthly cron.weekly crontab
Le fichier /etc/crontab est responsable du lancement
des fichiers qui setrouvent dans : /etc/cron.daily
/etc/cron.hourly /etc/cron.monthly /etc/cron.weekly
$ more /etc/crontab
SHELL=/bin/bash
PATH=/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin
MAILTO=root
# run-parts
01 * * * * root run-parts /etc/cron.hourly
02 4 * * * root run-parts /etc/cron.daily
22 4 * * 0 root run-parts /etc/cron.weekly
42 4 1 * * root run-parts /etc/cron.monthly
Faire le ménage parmi les scripts nécessaires
ou pas. En effet le dameon crond charge à la fois les commandes
contenues dans /var/spool/cron/<user> pour un <user> particulier
autorisé, mais aussi les commandes contenues dans /etc/crontab.
Le fichier /etc/crontab dans la Redhat contient des scripts qui s'exécutent
toutes les minutes, heures, jours, semaine, etc...Ces scripts sont contenus
dans les fichiers
-
exemple: oter les scripts inn-cron de /etc/cron.daily
concernant la gestion des news.
Il est Inutile de relancer le daemon cron si on a
changé un fichier de paramètre (/var/spool/cron ou /etc/cron)
car la daemon vérifie dynamiquement si quelques chose a changé
dans les répertoires concernés
Les
fichiers d'initialisation des interpréteurs de commande
Sous la Redhat, le shell par défaut , défini
à la création d'un utilisateur est bash...
-
Les fichiers d'init pour un utilisateur sont dans son HOME
directory : ~/.bash_profile ou ~/.bash_profile ou ~/.bashrc
-
au niveau général : /etc/profile et /etc/bashrc
Enchainement
des scripts de démarrage
Le processus init est le premier processus lancé
par le noyau Linux. Il lit ses paramètres dans le fichier
/etc/inittab.
Ce
dernier donne les scripts à lancer en fonction d'un niveau de démarrage.
Le niveau 3 est le niveau par défaut. Comment je le sais? en lisant
/etc/inittab le fichier de conf du processus init
### Default runlevel. The runlevels used by
RHS are:
# 0 - halt (Do NOT set initdefault to
this)
# 1 - Single user mode
# 2 - Multiuser, without NFS (The same
as 3, if you do not have networking)
# 3 - Full multiuser mode
# 4 - unused
# 5 - X11
# 6 - reboot (Do NOT set initdefault to
this)
#
id:3:initdefault: <-- 3
comme ya écrit 3 ici, c'est que ca boote par défaut
en niveau 3, et donc que les scripts qui vont démarrer seront ceux
contenus dans /etc/rc.d/rc3.d
-
init lance ensuite les scripts contenus dans les répertoires
/etc/rc.d/rc"N".d
ou " N " est le niveau de démarrage choisi... exemple
-
/etc/rc 3 -> /etc/rc.d/rc3.d
Dans ce répertoire on trouve un ensemble de scripts
commencant par S ou K et qui sont des liens vers des fichiers
de démarrage contenus dans /etc/rc.d/init.d
Pour un niveau de démarrage donné, afin
de lancer ou ne pas lancer certains daemons au démarrage il suffit
de mettre ou d'enlever les scripts se trouvant dans le répertoire
de lancement du niveau choisi.
exemple : pour ne pas démarrer en niveau
3 le serveur NIS , il suffit d'invalider le script /etc/rc3.d/S65ypserv
, simplement en renommant S65ypserv en K65ypserv
Dans mon cas personnel à moi ;-)) mon , ayant
choisi que mon PC soit esclave de la plupart des services internet existant
dans mon labo, j'ai choisi de "ne pas" lancer les daemons
suivants (vous n'etes pas obligés de fairepareil) :
-
netware : K62mars_nwe
-
NIS K65ypserv : K67yppasswd
-
serveur WWW : K85httpd
-
Partage de ressources Samba : K91smb
-
News : K95news
-
$ls /etc/rc.d/rc3.d
S10network
S50inet S80sendmail
K62mars_nwe S15nfsfs
S55named.init S83xntpd
K65ypserv
S30syslog S60lpd.init
S85gpm
K67yppasswd S40cron
S60nfs
S99local
K85httpd
S40portmap S70nfsfs.rpmsave
K91smb
S40snmpd S72amd
K95news
S45pcmcia S75keytable
Lancer des " R "(emote ) commandes
Pour autoriser un utilisateur sur une machine distante à
lancer des commandes sur la machine locale, il faut l'autoriser en le répertoriant
dans le fichier ~/.rhosts
Ceci n'est peut être pas suffisant...il arrive que
" root " ne puisse pas se rloguer ou faire des remote commande (comme rsh)
depuis une autre machine. Ceci peut etre dû au système de
sécurité de /etc/securetty visant à n'autoriser des
connexions que depuis un terminal " sûr ". On veut parfois sécuriser
les accès depuis une console authentifiée.
Cette action est gérée par les programmes
pam (Pluggable Authentification Module) dont les fichier s de configuration
se trouvent dans /etc/pam.d . On trouve des modules PAM pour différents
types d'actions
Pour invalider cette sécurité de tty sécurisé,
et s'appuyer sur la présence de ~/.rhosts , il faut commenter la
ligne suivante dans le fichier /etc/pam.d/rlogin
$ more /etc/pam.d/rlogin
auth required
/lib/security/pam_securetty.so
auth sufficient
/lib/security/pam_rhosts_auth.so
La commande /sbin/pamconfig permet de paramétrer ce
fichier. (moi je préfére aller voir ce qui se passe dans
les fihciers concernés).
Opérations
sur disques et file systems
-
pour créer un file system de type ext2 sur une disquette
-
pour contrôler et réparer l'etat d'un
file system
-
formatter une disquette de densité 1.4
Augmentation
de la capacité mémoire centrale RAM
Pour faire prendre en compte au noyau une augmentation de
mémoire centrale, il faut rajouter la ligne d'option
-
append=80M dans le fichier /etc/lilo.conf,
puis relancer le programme lilo