Partenaires

Logo tutelle Logo tutelle
Logo tutelle
Logo tutelle


Rechercher

Sur ce site

Sur le Web du CNRS


Accueil du site > LMGEM et l’observation

LMGEM et l’observation

La partie Observation du LMGEM s’inscrit dans celle du service d’observation du COM animée par Patrick Raimbault pour l’ensemble de l’OSU. Les zones d’intervention du LMGEM sont indiquées. Figure : Zones d’intervention du LMGEM pour le service d’observation. Baie de Marseille, le Rhône et son embouchure, et le site Antares au large de Toulon Zones d'intervention du LMGEM pour le service d'observation. Baie de Marseille, le Rhône et son embouchure, et le site Antares au large de Toulon. Le LMGEM a mis en place un service analytique équipé de matériels neufs et performants indispensables aux critères de qualité définis par le réseau SOMLIT. Ce service assure l’ensemble des analyses chimiques du suivi bi-mensuel SOMLIT (Sels nutritifs, chlorophylle, seston, C/N particulaire, abondance naturelle 15N-13C). Il applique les critères de contrôle qualité et participe et participe aux exercices annuels d’intercalibration. L’ensemble des données acquises jusqu’à décembre 2009 est traité et transmis à la banque SOMLIT. Les données supplémentaires sont intégrées dans la base de données du COM.

2 Météorologie et apports atmosphériques Afin de mieux prendre en compte l’influence continentale au niveau du point SOMLIT, et notamment l’influence des retombées atmosphériques, le COM a installé sur l’archipel environnant (l’île de Pomègues) un collecteur de retombées atmosphériques (sèches et humides) associé à une station automatique de mesures météorologiques. Les équipements ont été acquis grâce à une subvention de la Ville de Marseille et fonctionnent depuis 2007. Les données de la station météorologique (acquisition horaire) sont envoyées sur le site informatique du COM (via liaison GSM) et sont visualisables en temps réel. Le LMGEM assure l’ensemble des analyses des formes minérales et organiques des éléments biogènes (carbone, azote et phosphore) sur les fractions solubles et particulaire des retombées sèches et humides. Il analyse également les échantillons collectés de manière identique au site DYFAMED. Ces suivis ont été proposés au programme MOOSE en cours d’élaboration et seront associés aux programmes HYMEX, MERMEX et CHARMEX.

3 Etude du Rhône Le COM a mis en place avec l’IRSN et le soutien de l’Agence de l’Eau un suivi pérenne haute fréquence de la matière transportée par le Rhône à la mer à partir d’une station équipée d’échantillonneurs automatisés sur la rive droite du Rhône à Arles.

Figure 4 : Localisation du site de prélèvement du Rhône et dispositif de prélèvement automatique

Le LMGEM assure l’analyse des formes minérales et organiques des éléments biogènes (carbone, azote et phosphore) sur les fractions dissoutes et particulaire prélevées à partir d’une station équipée d’échantillonneurs automatisés sur la rive droite du Rhône à Arles. La fréquence d’échantillonnage est quotidienne, mais passe à 6 échantillons par 24 heures en période de crue. Ce suivi s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec l’ANR CHACCRA (PI C. Rabouille, LSCE) et est intégré dans le WP 2 de MOOSE.

4 Suivi des teneurs en hydrocarbures polycycliques aromatiques (HAPs) dans la baie de Marseille et dans le Golfe du Lion. Afin d’étudier à haute fréquence spatiale les teneurs et la distribution spatiale en HAPs marqueurs de l’activité anthropique dans les eaux de surface de la baie de Marseille et dans le Golfe du Lion le LMGEM déploiera un Glider équipé de capteurs optiques. Cette étude s’inscrit dans le cadre des programmes FUI SEA EXPLORER (2007-2010), EC2CO IBISCUS (2009-2010), ANR-ECOTECH IBISCUS (2010-2013) et ECO-industrie VASQUE (2010-2013). Ce suivi nécessitera la mise en œuvre d’un planeur sous-marin autonome (Glider) développé par l’entreprise ACSA dans le cadre du projet SEA-EXPLOER dans lequel le LMGEM est fortement impliqué (PI. M. Goutx). Le LMGEM développe actuellement une sonde miniaturisé spécifique pour la détection des HAPs. Celle ci équipera le Glider qui sera déployé en décembre 2010.

5 Impact du rayonnement solaire sur la biogéochimie en milieu côtier Afin d’étudier l’impact du rayonnement solaire sur la biogéochimie en milieu marin côtier le LMGEM va déployer, au printemps 2010, une ligne de mouillage équipée de capteurs optiques qui mesureront i) l’éclairement atmosphériques, ii) l’éclairement descendant ascendant ainsi que iii) les paramètres qui contrôlent sont atténuation et sa diffusion dans la colonne d’eau (particules, Chlorophylle a, matière organique dissoute fluorescente). La ligne sera également équipée de capteurs de température, salinité et pression (CTD Seabird) et déployée en Baie de Marseille (43°15’64 N 05°20’01E).

6 Suivi des propriétés hydrologiques et biogéochimiques du milieu profond Les objectifs scientifiques sont d’établir une série d’observation à long terme des propriétés hydrologiques, biogéochimiques et biologiques avec une résolution à haute fréquence en temps réel et différé avec in fine la détermination des flux de reminéralisation de la matière organique en milieu bathypélagique. A cet effet, des capteurs ont été déployés et associés aux capteurs astrophysiques du programme Antares. Ces capteurs nous permettent d’avoir des informations sur la bioluminescence (macro et micro-organismes) ainsi que sur la biologie marine. Dans ce cadre, en étroite collaboration avec le CPPM (Centre de Physique des Particules de Marseille) nous avons développé un prototype destiné à mesurer in situ la dynamique de l’oxygène (consommation de l’oxygène sur la colonne d’eau, IODA6000 (In situ Oxygen Dynamics Auto-sampler). Cette implication dans Antares a ouvert (programme EU FP7 EuroSITES, PRIMA) et ouvre des perspectives importantes dans le futur (MOOSE, MEUST, chantier Méditerranée).

7 le LMGEM et le programme d’observation MOOSE Dans le cadre du programme’M editerranean Ocean Observing System on Environment’ (MOOSE), Le LMGEM propose de prendre en compte l’impact des activités anthropiques et du changement climatique en suivant i) l’évolution de l’influence continentale via les apports du Rhône ii), les retombées atmosphériques et iii) les rayonnements UV. Ce projet d’observation pérenne doit permettre de répondre aux objectifs scientifiques du Chantier Méditerranée de l’INSU (projets Océan-Atmosphère : HYMEX, MERMEX et CHARMEX, au développement de l’océanographie opérationnelle (MERCATOR, SOCOM, PREVIMER) et aux demandes sociétales actuelles (contaminant, biodiversité).