|
Cette
méthode, décrite par Clarke et Ainsworth
(1993), ne prend en compte que des matrices de
similarité entre échantillons (ici les lagons)
tant au niveau des descripteurs internes, les V.I.,
que des descripteur d’environnement, les V.F.
La méthode est basée sur le principe,
relativement logique, selon lequel si la série
de V.F. responsable de la structure du système
était connue, elle devrait donner lieu à une
similarité entre atolls proche de celle calculée
à partir des V.I. Autrement dit, des
ordinations basées sur les V.I. et sur les V.F.
devraient être semblables. Si on omet l’une
ou l’autre des V.F. importantes, les liens
entre les deux ordinations vont se détériorer.
De même, en introduisant des V.F. qui ne
participent pas à la structure interne des
lagons, on risque également de détruire les
liens entre les deux ordinations en introduisant
un bruit.
Dans
le cadre de notre analyse, le lien entre les
matrices de similarité, pour les V.F. d’une
part et pour les V.I. d’autre part, est estimé
à partir d’un coefficient de corrélation de
matrice. Ce coefficient est nul si les deux
matrices n’ont aucun lien et vaut 1 si les
deux matrices sont identiques. Un coefficient de
corrélation de matrice supérieur à 0.5 est
certainement indicateur d’un lien entre V.F.
et V.I., par contre, il est difficile d’évaluer
la signification d’un coefficient de 0.4 ou
0.3. |