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| Utilisation et
production du coprah
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| La coprahculture, dynamiques et avenir?
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La culture du coprah
La fabrication du coprah
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Le coprah correspond à
l'albumen séché de la noix de coco.
La floraison du cocotier produit une drupe, un
fruit vert qui contient 5 à 6 noix et pousse en
grappes de 5 ou 6, à l'aisselle des branches. La
noix est entourée d'une épaisse enveloppe
fibreuse de 5 à 15 cm appelée péricarpe.
Sous cette enveloppe, se trouve une mince coque
brune très dure, qui renferme l'albumen - un
liquide blanc laiteux qu'on appelle eau de coco et
qui se transforme en chair au fur et à mesure de
la maturation du fruit. C'est la noix proprement
dite ou coprah.
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La culture :
Les noix de coco germées, sont plantées peu
profondément dans un sol riche additionné
d'une bonne quantité de sable salé de
préférence. Le cocotier demande environ 1,5
mètre cube d'eau par an autrement dit ne
nécessite pas d'arrosage sauf si la saison sèche
s'étend au delà de 3 mois. La plantation est possible
toute l'année même s'il vaut mieux éviter la
saison sèche (photographie cocoteraie
de Mataiva).
Le cocotier produit ses premiers fruits entre sa
sixième et huitième année durant cinquante à
soixante-dix ans en croissance normale, s'il ne
subit pas de dégradations. L'exposition et la
fragilité des atolls face aux intempéries
permettent rarement d'atteindre cet âge.
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La récolte :
Lorsque les noix de coco deviennent matures,
elles tombent au sol. Parfois l'exploitant
anticipe ce stade de croissance et les récolte
lui-même en les détachant de l'arbre.
Rassemblées, l'opération manuelle de
détrocage de l'albumen séché s'effectue comme
on l'aperçoit sur la photographie.

Cette
chair extraite est séchée au soleil
jusqu'à la disparition quasi totale de sa teneur
en eau qui ne doit pas dépasser 6%, pour obtenir
le coprah.

Le coprah est rassemblé dans des
sacs qui sont pesés avant leur vente et l'acheminement
maritime vers Papeete où se trouve l' "Huilerie de
Tahiti".
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Les produits industriels dérivés du coprah
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L' "Huilerie de Tahiti"
transforme ce coprah en huile brute, et en
tourteaux.
L'huile brute est, pour l'essentiel, exportée.
Une faible part est raffinée sur place pour la
fabrication du "monoi de Tahiti". Les
tourteaux par contre servent de nourriture animale (bétail
et volaille) et sont destinés essentiellement
au marché local.
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Les utilisations de l'huile
de coco sont principalement alimentaires:
fabrication de margarines et graisses
végétales (beurre de coco), souvent par
hydrogénation partielle. L'huile de coco
représente également un grand intérêt pour l'industrie de
la savonnerie, en raison notamment de sa teneur
en acide laurique, qui donne au savon
d'excellentes propriétés
moussantes.
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Le secteur cosmétique de la
filière coprah produit le "monoi de
Tahiti".
Ce dernier est un véritable produit de soin
pour la peau et le cheveu qui a reçu la
distinction officielle de "l'appellation
d'origine" en 1992. En Europe, il est plus
couramment utilisé comme huile solaire
hydratante et soin du corps.
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Références citées :ITSTAT,
Tableaux de l'Economie Polynésienne 1998, chapitre 12
Agriculture.
Secrétariat d'Etat
à l'Outre-mer, Informations Economie du Territoire de
Polynésie française.
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